Pride and prejudice by Jane Austen

Rien de mieux que de lire un livre en anglais pour s’améliorer. Ce n’est pas le premier livre que je lis en anglais, je me suis donc dit «Pourquoi pas tenter LE classique de la littérature anglaise ? ». C’est vrai, je l’ai déjà lu en français, et je connais l’histoire. Mais l’ayant lu il y a un peu plus de deux ans maintenant, je ne me souvenais plus des détails, mais juste de la trame de l’histoire. J’avais un peu peur de ne pas retrouver la magie du livre, cherchant trop à comprendre. Mais je me suis lancée, et je n’ai pas eu de problème de compréhension. Forcément, je ne connaissais pas tous les mots, mais on m’a déjà déconseillé de lire avec un dictionnaire à côté, et de chercher par moi-même le sens des mots, d’après le contexte etc…J’ai donc pu enrichir mon vocabulaire, retenir des modèles de phrases à la Jane Austen, ce qui est très intéressant.
Venons-en à l’histoire, inutile que je la présente je pense. Orgueil et Préjugés doit être un des romans les plus cités dans la blogosphère. Je dois avouer que j’avais oublié pas mal d’éléments, et c’est donc avec plaisir que j’ai retrouvé le petit monde d’Elizabeth Bennet. Connaissant déjà la fin, j’ai pu identifier des éléments qui montraient les vrais sentiments des personnages, et cela m’a beaucoup plu.
Bref, que dire à part que j’aime toujours autant Mr Darcy et que j’aimerai vivre à Pemberley ? Mr Darcy est surement un de mes personnages romanesques préférés, celui que j’aimerai voir sortir du livre et devenir réel. Mais bon, ne rêvons pas trop.
Au niveau de l’écriture, je n’ai pas trouvé que c’était difficile à lire, pas plus qu’en français en fait. Bon, je devais relire un paragraphe parfois, pour bien comprendre, mais c’était vraiment agréable à lire. Je lisais aussi parfois tout haut (quand j’étais seule), et m’amusais à imiter l’accent anglais, surtout lorsque les personnages criaient.
Maintenant, je ne résiste pas à la tentation de vous mettre le premier paragraphe du roman :
“IT is a truth universally acknowledged that a single man in possession of a good fortune must be in want of a wife. However little known the feelings or views of such a man may be on his first entering a neighbourhood, this truth is so well fixed in the minds of the surrounding families, that he is considered as the rightful property of some one or other of their daughters.”
Et pour finir, une phrase du roman que j’aime bien : “ Vanity, not love, has been my folly.”