Le Beau Revoir de Guy de la Valdène

Publié le par paradoxale

Le Beau Revoir de Guy de la Valdène

La quatrième de couverture m’avait fortement intriguée et attirée, c’est pourquoi je me suis proposée pour lire ce livre. Le début m’a beaucoup plu. On découvre d’abord Ragondin, qui vit dans les Pyrénées. Puis on fait connaissance avec Vincent, un ami de Ragondin. L’intrigue se passe en Normandie, et c’est l’histoire de Vincent que nous allons lire. Vincent n’a jamais connu son père, et a vécu ses premières années avec sa mère et sa famille dans la ferme familiale. Un jour, sa mère obtient une place dans le château où vit la famille Costebelle. Elle y emménage avec son fils. Vincent devient alors ami avec les enfants des propriétaires du domaine. Il fait les quatre cents coups avec Roland et joue avec la belle Nicole, qui a le même âge que lui. Mais sa mère meurt quelques années plus tard, et Vincent doit aller vivre avec son oncle Serge…Je ne vous en raconte pas plus !

Donc je  disais que le début m’avait beaucoup plus. Le style me changeait de mes lectures précédentes, l’écriture était agréable à lire. La nature tient une grande place dans ce roman. Serge s’occupe de la forêt du domaine, nous avons donc droit à des descriptions de la forêt, de la rivière, des animaux…J’ai apprécié cela au début, mais je dois avouer qu’au bout d’un moment, ça faisait un peu trop. En effet, plusieurs pages sont consacrées à la pêche, à la chasse, à la cuisine…Durant ces moments, j’avais l’impression que l’histoire était « coupée », qu’il n’y avait plus vraiment d’intrigue dans le récit. J’ai néanmoins apprécié le moment de la Chasse à courre, qui montre comment une telle chasse se passe, et l’engouement des villageois pour de telles activités.

Le contexte m’a plus. Quelques années après la Seconde Guerre Mondiale, on sent que la haine envers les allemands est toujours présente. En effet, on dit dans le village que le père de Vincent est un « boche ». Il doit donc subir les critiques et les moqueries du village. L’impact de la guerre est bien visible.

Je dois avouer que je suis un peu déçue. La quatrième de couverture promettait des mystères et des révélations. Je les ai attendus tout le long du livre. Ce n’est qu’à une vingtaine de pages de la fin que tout s’accélère, et on découvre tout d’un coup.

Donc le début m’a plu, le « milieu » était un peu lent, long, et j’ai apprécié la fin pour ses révélations. Et un épilogue tout en simplicité, mais touchant.


Je remercie Blog o Book et Le Livre de Poche pour cette lecture, qui, quoique je soit un peu déçue, ne m'en a pas moins transportée en Normandie, en pleine nature.

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Commenter cet article

Gio 18/01/2010 23:47


J'aime la nature de loin et dans les livres (!) ... et j'ai vraiment apprécié, j'ai trouvé cette écriture très poétique !


paradoxale 20/01/2010 19:29


J'ai aimé aussi cette nature que l'auteur nous décrit, mais j'avoue que cela m'a un peu ennuyée au bout d'un moment .


Véro. 16/01/2010 18:49


Bon, pas sûre de me précipiter dessus alors !


paradoxale 17/01/2010 17:01


Je pense que  ce livre est pour les amoureux de la nature et qui ne s'en lassent pas ^^