1984 d'Orwell

Publié le par paradoxale

Qui n’a jamais entendu parler de Big Brother ? Je voyais ce nom un peu partout, ce qui m’a donné envie de lire 1984 pour savoir, enfin, pourquoi on parlait tant de Big Brother. Et bien, que dire, à part que j’ai totalement adoré ? Je ne savais pas quoi lire, je voulais un livre genre Chick lit, et dans le rayon, j’ai vu ce roman. Oui, tout le contraire de la Chick lit, je sais…Et pourtant j’ai sauté dessus. « La Chick lit, ce sera pour plus tard ». Moi qui cherchais un livre pas prise de tête, j’ai pris tout le contraire. Que voulez-vous, je suis comme ça…

Dès le début, j’ai été prise dans l’histoire. Winston m’intriguait. Je suis alors entrée dans ce monde, pour le moins, surprenant. Et pourtant, peut-on dire que cela n’arriverait jamais ? Les régimes totalitaires ont bien existés, alors pourquoi ceci serait impossible ? Ce roman entraîne des réflexions intéressantes. Tout en suivant Winston, je me demandais ce que moi je ferai si je vivais dans un monde comme cela. Comment vivre lorsque des télécrans traquent le moindre de vos mouvements ? Que faire lorsqu’on entraîne les enfants à dénoncer n’importe qui, pour n’importe quoi ? Les habitants ne peuvent faire confiance à personne. Winston l’apprendra à ses dépends. La société se divise en trois : les membres du Parti Intérieur d’abord, en apparence, ce sont eux qui vivent le mieux. Puis il y a les membres du Parti Extérieur, eux que l’on surveille toujours. Puis vient les prolétaires. On dit aux membres du Parti Extérieur que les prolétaires sont comme des animaux, ils n’ont pas de chances, ils vivent mal. Les prolétaires vivent dans les bas quartiers, ils sont pauvres, ils ne savent rien de ce qui se joue sous leurs yeux. Pourtant, dans un sens, les prolétaires sont les plus heureux. Ils pensent ce qu’ils veulent, vivent comme ils le veulent. Ils sont pauvres, mais ne sont pas autant traqués que les membres du Parti Extérieur. Winston est persuadé que seuls les prolétaires peuvent changer la situation du pays.

Par ailleurs, il y a le problème de la mémoire. Le Parti change toujours le passé, les habitants le croient. Un exemple : L’Océania est en guerre contre l’Eurasia, elle a toujours été en guerre contre l’Eurasia…Quelques jours plus tard, le Parti annonce que l’Océania est en guerre contre l’Estasia, et est alliée avec l’Eurasia, comme cela l’a toujours été…Personne ne le conteste, on approuve tout ce que le Parti dit. Cela en devient effrayant.

Je n’en dis pas plus sur l’histoire, de peur de trop en révéler. Mais je conseille ce roman. Si vous voulez savoir ce que veulent dire « double-pensée », « crime par la pensée », « arrêt du crime par la pensée », sautez sur ce livre ! Ou même, si vous vous demandez tout simplement ce qui arrive à Winston, allez dans votre librairie la plus proche et achetez-le (ou empruntez le à la bibliothèque).

Publié dans Littérature anglaise

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Livrenivre 12/04/2010 23:46


Cela fait un petit moment qu'il trône dans ma wishlist, ton avis me conforte dans l'envie de le lire. Il va vraiment falloir que je l'achète.


paradoxale 13/04/2010 20:13



Oh oui! Il est vraiment super ! Si tu le dis, dis-moi ce que t'en penses =)



constance93 19/02/2010 00:25


ce livre m'a profondément choqué la première fois que je l'ai lu (surtout la troisième partie, abominable), mais j'ai du le relire au mins trois fois tellement il est bien. On ressent tout ce que
le totalitarisme implique, on a peur, on se bat, on trahit, on se soumet. Moi aussi, je vois du Big Brother un peu partout, mais à chaque fois j'ai un petit peu frisson d'horreur.
Ma phrase préférée, que je garde toujours en mémoire : "La liberté, c'est la liberté de dire que deux et deux font quatre.", et tout ce qui va avec bien sûr.


paradoxale 19/02/2010 11:20



Ce n'est  pas vraiment mon genre de livre, mais je l'ai adoré. Et je trouve que c'est une bonne lecture, pour les cours d'histoire, lorsqu'on parle des totalitarismes. On peut se dire que ce
livre pousse à l'extrême, mais en fait pas vraiment. C'est fou comment on peu perdre la liberté de penser sans s'en rendre compte ! Ca fait même un peu peur!
En effet, j'aime beaucoup cette phrase aussi.



dasola 04/11/2009 17:59


Bonsoir, j'ai su que ce roman était au programme de cette année dans je ne sais pas quelle classe. C'est un grand classique qui est intemporel et d'actualité. Bonne soirée


El JC 05/09/2009 08:56

Un grand classique de la SF, cette dystopie n'en finira pas de tenir le lecteur alerté sur les dangers du totalitarisme. La ferme des animaux est effectivement hautement recommandable.

paradoxale 05/09/2009 12:20



J'ai pris note pour La ferme des animaux !



Marion 30/08/2009 23:45

Ce livre a l'air tres interessant, c'est sur je le lirai !

paradoxale 31/08/2009 10:51


Oué il est super =)