Samedi 25 juillet 2009 6 25 /07 /Juil /2009 20:00

Après Orgueil&Préjugés, voilà un livre qui est un peu plus d’actualité. Ce roman se lit très très vite, je l’ai d’ailleurs lu en un jour. Sans être un roman extraordinaire, l’Enfant d’Emma a le mérite d’explorer les sentiments d’une mère célibataire, qui tombe dans un gouffre que l’on croit sans fond. L’intrigue se noue tout de suite, dès les premières pages. Emma prend le métro avec son fils. Elle le fait entrer dans le métro, et se retourne pour prendre un sac, mais la porte se ferme, et elle ne peut plus l’ouvrir. La jeune femme a beau taper dans les portes, crier, elle n’y peut rien. Le métro est vide, il n’y a personne pour l’aider, sauf une personne, une femme qui se trouve dans le métro avec le fils d’Emma, et qui lui dit de la rejoindre à la prochaine station. Ainsi, Emma retrouve son fils à la station suivante. On pourrait croire, ainsi, que tout est bien qui finit bien. Mais après avoir pris un café avec cette femme, Emma détourne sa surveillance cinq malheureuses minutes, et l’instant d’après, la femme et son fils ont disparus. S’en suivra une quête désespérée où Emma devra tout d’abord prouver qu’elle a bien un fils, et que non, elle n’est pas folle.

Ce qui est intéressant dans ce livre, ce sont les retours en arrière, où l’on découvre comment Emma s’est retrouvée dans cette situation. Comment une jeune fille, qui a l’air d’avoir tout pour réussir et qui est entourée,  se retrouve-t-elle mère célibataire, sans famille, sans amis et comment devient-elle dépressive ? L’auteure explore ainsi les sentiments d’une mère pour son enfant et l’instinct maternel.

Je n’ai pas d’enfants (et je ne suis pas prête d’en avoir pour le moment^^), mais j’ai pu ressentir les sentiments d’Emma, qui ne pouvait se résoudre à vivre normalement tant qu’elle n’aurait pas retrouvé son enfant, ce qui est tout à fait compréhensible.

L’écriture est légère et fluide, pas exceptionnelle, sans être pour autant exécrable.

Le roman permet donc de passer un bon moment, entre enquête policière, retours dans le passé et histoire d’amour : un mélange agréable.

Par paradoxale - Publié dans : Littérature irlandaise
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 23 juillet 2009 4 23 /07 /Juil /2009 12:23



Rien de mieux que de lire un livre en anglais pour s’améliorer. Ce n’est pas le premier livre que je lis en anglais, je me suis donc dit «Pourquoi pas tenter LE classique de la littérature anglaise ? ». C’est vrai, je l’ai déjà lu en français, et je connais l’histoire. Mais l’ayant lu il y a un peu plus de deux ans maintenant, je ne me souvenais plus des détails, mais juste de la trame de l’histoire. J’avais un peu peur de ne pas retrouver la magie du livre, cherchant trop à comprendre. Mais je me suis lancée, et je n’ai pas eu de problème de compréhension. Forcément, je ne connaissais pas tous les mots, mais on m’a déjà déconseillé de lire avec un dictionnaire à côté, et de chercher par moi-même le sens des mots, d’après le contexte etc…J’ai donc pu enrichir mon vocabulaire, retenir des modèles de phrases à la Jane Austen,  ce qui est très intéressant.

Venons-en à l’histoire, inutile que je la présente je pense. Orgueil et Préjugés doit être un des romans les plus cités dans la blogosphère. Je dois avouer que j’avais oublié pas mal d’éléments, et c’est donc avec plaisir que j’ai retrouvé le petit monde d’Elizabeth Bennet. Connaissant déjà la fin, j’ai pu identifier des éléments qui montraient les vrais sentiments des personnages, et cela m’a beaucoup plu.

Bref, que dire à part que j’aime toujours autant Mr Darcy et que j’aimerai vivre à Pemberley ? Mr Darcy est surement un de mes personnages romanesques préférés, celui que j’aimerai voir sortir du livre et devenir réel. Mais bon, ne rêvons pas trop.

Au niveau de l’écriture, je n’ai pas trouvé que c’était difficile à lire, pas plus qu’en français en fait. Bon, je devais relire un paragraphe parfois, pour bien comprendre, mais c’était vraiment agréable à lire. Je lisais aussi parfois tout haut (quand j’étais seule), et m’amusais à imiter l’accent anglais, surtout lorsque les personnages criaient.

Maintenant, je ne résiste pas à la tentation de vous mettre le premier paragraphe du roman :

 

“IT is a truth universally acknowledged that a single man in possession of a good fortune must be in want of a wife. However little known the feelings or views of such a man may be on his first entering a neighbourhood, this truth is so well fixed in the minds of the surrounding families, that he is considered as the rightful property of some one or other of their daughters.”

 

Et pour finir, une phrase du roman que j’aime bien : “ Vanity, not love, has been my folly.”

Par paradoxale - Publié dans : Littérature anglaise
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /Juil /2009 20:16

Comme beaucoup de personnes, je suis allée voir Harry Potter et le Prince de sang-mêlé, hier. C'est l'occasion pour moi de vous parler de ma "rencontre" avec Harry Potter et le monde de J.K.Rowling.
Je me souviens parfaitement que lorsque le premier film est sorti au cinéma, j'étais en CM1, et mon école avait eu la merveilleuse idée d'emmener tous les élèves voir le film. Il fut pour moi une révélation, et je demandai dès mon retour chez moi à ma mère d'acheter le tome1. Puis après le tome2, puis le tome3 etc...J'ai complétement été enchantée par le monde des sorciers, par les personnages, par l'histoire...J'espérais même qu'à l'âge de 11ans je recevrais une lettre de Poudlard!
Les livres Harry Potter, je les ai lu un nombre incalculable de fois. J'ai grandis en même temps que lui, avec lui. J'ai grandis avec ce monde qui me faisait tant rêver.
Les films, je les adore. Peut-être pas autant que les livres, car évidemment, il manque beaucoup de choses, il y a des détails qui disparaissent et qui changent tout le cours de l'histoire...Mais en les prenant à part, sans penser aux livres, je les trouve géniaux. On peut lire beaucoup de critiques par rapport aux films, aux acteurs etc...mais moi je les trouve vraiment biens.
En bref, Harry Potter, c'est toute ma jeunesse ( je sais je suis pas bien vieille mais bon ^^), c'est ma révélation. J'aimais déjà lire avant de découvrir cette saga, mais avec elle, j'ai découvert l'attente insoutenable de la sortie d'un livre, l'envie de toujours lire plus. J'ai vécu le fait de lire plusieurs heures sans pouvoir m'arrêter, tout ça pour savoir la fin.

Voilà, un petit article hommage au célèbre sorcier à lunettes !

Par paradoxale - Publié dans : Littérature jeunesse
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Vendredi 10 juillet 2009 5 10 /07 /Juil /2009 19:25

Paule Constant entraine le lecteur à Middleway, dans le Kansas, pour suivre le lendemain d’un colloque féministe. Le roman se passe en quelques heures pendant lesquelles on va découvrir 4 femmes très différentes. Au fil du roman on apprend à connaître Lola Dohl, Babette, Gloria et Aurore. Quatre femmes aux destins différents. Tout au long du récit, il y a des retours en arrière, pour permettre au lecteur de comprendre les personnages, ce qui leur est arrivé. Les hommes ont une petite place dans le récit, et sont surnommés par leur métier, comme l’Aviateur, le Machiniste, le Médecin...Et pourtant, ces hommes qui ont une part infirme ont changé en quelque sorte la vie de ces femmes. Dans ce roman, il n’y a pas d’intrigue particulière, il y a juste des thèmes je dirai, comme par exemple le racisme. J’ai aimé suivre ces 4 femmes, leur passé, leurs pensées, leurs problèmes…On les suit dans une Amérique encore un peu raciste, où il faut être fort pour survivre. Pourtant, quelque chose m’a un peu embêtée. On apprend qu’Aurore est un écrivain, et Gloria aime ses livres qui parlent de l’Afrique, là où sont toutes ses origines. Gloria veut plagier les romans d’Aurore, se justifiant en disant qu’elle les « traduit ». Je voulais savoir comment cela se terminerait, si Aurore l’apprendrait, si oui comment elle prendrait…pourtant, à la fin, je suis restée sur…ma faim. Bref, un petit rien qui m’a un peu embêtée, mais qui ne m’a pas empêchée d’apprécier ce roman qui parle des femmes et qui laisse les hommes au second plan. Un roman pour les féministes donc ! mais aussi pour toutes les femmes !  

 

Par paradoxale - Publié dans : Littérature française - Communauté : Chronique de nos lectures
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /Juil /2009 14:43



Cela faisait pas mal de temps que je voulais lire du Sagan, en fait depuis qu’un téléfilm retraçant sa vie était passé sur France2. Je ne sais pas si le film était vraiment fidèle à la réalité, mais j’avais aimé sa personnalité. Je voulais commencer par Bonjour tristesse, mais l’occasion s’est présentée pour moi de lire Avec mon meilleur souvenir. Ce n’est pas un roman, ce sont, comme le dit si bien le titre, des souvenirs de Françoise Sagan. En lisant, j’avais l’impression d’être à une terrasse d’un café parisien, en train de boire un verre avec elle. J’avais l’impression qu’elle me parlait, qu’elle me racontait sa vie, ses souvenirs, et moi je l’écoutais sans l’interrompre tellement j’étais subjuguée par ses paroles. Françoise Sagan n’analyse pas ses souvenirs, ne dit pas « c’était une erreur », ou « si j’avais su… », non, elle raconte, c’est tout, et c’est très agréable. Les souvenirs sont répertoriés par thèmes, dont Le jeu, la vitesse, St Tropez, la lecture… et par personnes avec par exemple Billy Holliday ou Jean Paul Sartre.

J’ai retrouvé certains moments du film, par exemple lorsqu’elle gagne une grosse somme d’argent au casino, et qu’elle achète sa maison en Normandie. J’ai aimé également lorsqu’elle fait part au lecteur de son niveau en anglais, et qu’elle parle de ses séances de dédicaces aux Etats-Unis. Elle signait « With all my sympathies », croyant que le mot « sympathies » voulait dire la même chose que « sympathie ». Il s’était passé quinze jours avant qu’on ne lui dise que cela signifiait «  avec toutes mes condoléances ».  

Le thème que j’ai particulièrement aimé est la lecture. Elle parle des premiers livres qu’elle a aimés, de ceux qui l’ont touché…Elle parle de Gide, de Camus, de Rimbaud et de Proust.

J’ai également aimé le passage sur Jean-Paul Sartre. Ce qu’elle a écrit sur lui est touchant, et donne envie de lire Les mots.

En bref, ce livre est une bonne entrée dans le monde de Françoise Sagan. Il m’a permit de mieux la connaître, et j’ai maintenant très envie de lire son œuvre.

Par paradoxale - Publié dans : Littérature française
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Nouvelles nouvelles

 

12 / 07  : De retour, le Bac en poche ! Une belle bannière pour l'occasion, et des couleurs fraîches pour l'été !

Présentation

Je vais là...

Mes livres sur Babelio.com 






BLOOD&GLORY : Forum sur les séries historiques (Rome, Tudors, Borgias, et plein d'autres!)













Mon coffre aux trésors

Lemonde-dans-leslivres Le journal d'une Hypokhâgneuse En lisant en voyageant Le blog de Celsmoon Bleue&ViolettePetites lectures entre amis Aperto Libro Liratouva HappyFew Lilly et ses livres The L Café Au fil de mes lectures Mon coin lecture 1 L'Odyssée Littéraire d'Evy Les carnets de lecture de Pimprenelle  Livrenivre 

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés